Octoprint

Enfin un nouveau projet RaspberryPi ! On va se faire un pti serveur Octoprint, pour compléter les fonctionnalités de mon imprimante 3D. On va s’amuser aussi à créer un boitier pour l’Octoprint.

Introduction

L’impression 3D me faisait de l’oeil depuis un moment, c’est un outil supplémentaire pour pouvoir réparer des objets, ça complète aussi mes possibilités de construction en plus du métal. J’étais néanmoins septique sur la résistance du PLA, sur la vitessse d’impression ainsi que la conception de ses propres pièces. Je me suis équipé avec une imprimante premier prix (Ender-3 pro) pour tester sans trop investir.

La machine fait le job, de ma faible expérience en tout cas, je ferai peut être un article dédié sur mes premières pièces conçues et imprimées. C’est assez bruyant, donc on a tendance à l’isoler dans une pièce secondaire mais du coup, ça devient vite chiant d’aller vérifier que tout se passe bien ou de faire des aller/retours avec la SD card pour lancer une impression. La navigation dans le menu de l’imprimante est vraiment reloue. En cherchant des upgrades potentiels (en particulier sur le bed leveling), je suis tombé par hasard sur Octoprint qui semble être un must-have et j’avoue que les fonctionnalités promises font rêver :D

Installation et test d’Octoprint

Comme recalbox, on a une ditribution clé en main, ici pas de paquets à installer sur une debian. Comble du confort (et de la feignantise), j’ai testé le logiciel “Raspberry Pi Imager 1.6.1” qui s’occupe de télécharger l’image de la distrib, l’installe sur la SD card. Ca tombe bien, je n’avais pas un Linux sous la main pour faire un bon vieux dd.

Avant d’enfiler la SD card dans le RaspberryPi, on pense à configurer le wifi (le temps des tests, à terme il sera en filaire). C’est très simple, on édite le fichier /boot/octopi-wpa-supplicant.txt, on indique le SSID et la passphrase de son wifi (testé en WPA). Démarrer le RPi et configurer une réservation dans le DHCP de son routeur afin qu’il conserve l’adresse IP.

On peut ensuite se rendre sur http://<ip_rpi_octoprint> pour finir la conf, ça c’est du rapide o_O (l’informatique se simplifie trop, ils vont nous mettre au chomage les cons). Du coup, j’ai désactivé le reporting, le connectivity check et j’ai laissé activé la blacklist de plugins.

Bon sur cette partie, je ne détaille pas puisque je n’ai aucune plus value par rapport aux tonnes de tuto sur le net :)

Boiboite PoC

J’ai fait un premier montage très minimaliste, pour pouvoir tester les possibilités d’Octoprint rapidement. Si il est vraiment utile (spoiler, il est :D), je lui imprimerais une boite. J’utilise des petites alim à découpage MW de 5A, peut être overkill ici mais j’ai vraiment pas confiance dans les “chargeurs” USB bas de gamme. ![](photo du poc)

Il suffit de brancher de la webcam, ça marche directement. J’ai du bloquer le +5V sur le cable USB entre le RPi et l’imprimante car cette dernière restait alimentée mais si on l’éteint (astuce vu sur youtube). Le logiciel semble bien stable, les mises à jour ne cassent pas tous et en plus, une fois l’impression lancé, l’imprimante n’est pas dépendante du serveur.

Webcam

Les impressions durent vraiment des plombes, on est tenté de checker de temps en temps que tout va bien mais bon la flemme à force :) Comme maintenant on a un accès oueb sur l’octoprint, l’option webcam est un bonus non négligeable. J’ai hésité entre une webcam USB ou la webcam du RPi, je n’avais jamais testé cette dernière, donc c’est parti.

La nappe semble assez fragile et est moins pratique qu’un cable USB mais c’est du plug’n’play. L’image est pas super belle et nette, l’éclarage doit jouer, il faut en prévoir un

Plugins supplémentaires

Octoprint est déjà parfait vanillia mais dispose aussi d’un paquet de plugins sympas.

Création d’un boitier

J’avais envi de me concevoir un pti boitier sympa (même si le PoC était sympa aussi dans son style). J’ai sous estimé le taff de modélisation mais je suis bien content du résultat, ça m’a prit une grosse journée o_O Le thème est l’octogone … oui oui j’étais inspiré. A l’heure actuelle, c’est l’objet le plus complexe que j’ai conçu sous freecad et imprimé.

J’ai d’abord cherché comment organiser les différents composants internes (RPi, alim 5V, relai 10A, prises IEC), cela m’a permit de dessiner le chassis et le panneau arrière. Faire un chassis vertical permettait de gagner en compacité en fixant l’alim d’un coté et le RPi de l’autre. De cette base, on peut en déduire les dimensions générales et l’emplacement des connectiques à l’arrière. Reste l’habillage à faire, le pied du chassis est un octogone pas régulier, pour gagner un peu en espace utile vs espace total. Et j’ai décoré la partie qui ferme le boitier d’une grille faite d’octogones, je suis assez content du résultat visuel et c’est assez bien sorti en impression.

v1.2

  • baisser le RPI (et donc le relai), pas besoin que les connectiques du haut passe le couvercle et faire une place pour passer la nappe de la webcam.
  • Baisser un peu l’alim pour etre sur qu’elle gène pas le couvercle.
  • Revoir la fixation de la cage sur le chassis et sur le couvercle, faire 4 ergo en bas et 4 en haut.
  • Déplacer l’insert de vis du couvercle qui gène l’alim.
  • Inverser emplacement IEC femelle et male pour que les fils d’alim inerne passe mieux la paroi centrale.
  • faire une niche pour les vis entre le chassis et l’alim pour que les têtes de vis ne risquent pas de toucher le RPi.

Listes des courses

Alim MeanWell RS-25-5 25W 5V 5A : 17,50 livrée https://www.ebay.fr/itm/311093140852?ssPageName=STRK%3AMEBIDX%3AIT&_trksid=p2060353.m2749.l2649

Connecteur IEC320 C14 male : 3,35 livrée

draftraspberry pioctoprintimpression 3d
Le contenu de ce site est sous licence Creative Commons Attribution-NonCommercial-ShareAlike 4.0 International (CC BY-NC-SA 4.0)

Gamb

DIY

Installation de Dotclear 2.2.3